Une adoration à Jésus, pour chaque jour de la semaine.
Prières au début et à la fin de l'Adoration
Au nom du Père, et du Fils et du St-Esprit. Amen.
Aux Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie, honneur et gloire !.
Pater…. Ave … Gloria
- Seigneur, pardonne à ton peuple. Seigneur, détourne les châtiments que nous avons mérités.
- Seigneur, pardonne à ton peuple.
- Seigneur, détourne les châtiments que nous avons mérités.
- Seigneur, pardonne à ton peuple. (3)
- Cœur Sacré de Jésus,
- Que ton règne vienne.
Vive le Cœur Sacré de Jésus, dans les siècles des siècles !
Ainsi-soit-il.
( Extrait du feuillet ‘’ Statuts de la Congrégation des Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie, et de l’Adoration Perpétuelle du très Saint Sacrement de l’Autel ‘’. )
Mercredi : Saint Joseph
Une visite à Jésus dans le Saint Sacrement pour chaque jour de la semaine.
Mercredi
Je t’adore, ô Jésus, dans le St-Sacrement, caché volontairement et amoureusement en cette Hostie Bénie. Je le croix; ici, tu reposes plus humilié, dans une plus grande impuissance que dans la crèche de Bethléem, car alors tu avais besoin des attentions de tes parents Joseph et Marie, pour tes nécessités mais, ici, dans cette Hostie, tes nécessités sont nombreuses et plus grandes que dans la crèche, car tu as besoin des mains de tes ministres aimés pour y pourvoir, puisque en cet état, Toi, le Dieu Créateur, tu devenus éminemment impuissant. Cependant, dans cette impuissance, tu es prêt à écouter tous ceux qui vont à Toi, et à rendre à leurs demandes, si elles ne s’opposent pas à leur salut éternel.
O Jésus Eucharistique ! en ce jour consacré spécialement au très chaste Joseph, ton Père nourricier, je voudrais, inspiré par l’ardente et affectueuse vénération que je ressens, oui je voudrais que mon adoration soit toute en silence, pour honorer le silence du très chaste Patriarche Joseph, durant toute sa vie.
Mais, ne me crois pas très fort, à cause de mon imagination active, de ma mentalité qui d’ordinaire dans la prière, vocale ou mentale peut se laisser aller à la distraction par bien des choses : quelque point de lecture ou de méditation, des joies intérieures qui me distraient… Comme je suis malheureux ! et quel mérite ou perfection puis-je avoir de cette façon ?…
Toi qui sais tout, ô mon Jésus, toi qui connais mes faiblesses et mes distractions, admet-moi dans les bras de ton très chaste Père Saint Joseph ; je pourrais ainsi t’offrir une adoration juste, fervente, humble, simple, sainte et agréable à ton Divine cœur.
Cœur Sacré de mon Sauveur bien-aimé, qui est dans l’Hostie Consacrée ! Hostie Sainte et Immaculée qui contient mon Seigneur, mon Amour, mon Dieu, mon Tout ! Je t’adore avec grande déférence… Oui, je t’adore mon Sauveur et Seigneur de tout de ce qui est créé et je te rends grâce d’avoir crée Saint Joseph si humble et si simple ; j’admire, dans son humilité et sa simplicité, sa Foi aveugle et son obéissance instantané, et sa volonté ferme à ton saint service et au service et à l’accomplissement de tes lois, et de celles de sa patrie et de ses gouvernants, sans se préoccuper d’aucuns sacrifices. ( Matt, I, 19 à 24 et II, 13, 14, 15 Luc, II, 1à 7 ).
Également par les vertus inébranlables de Saint Joseph, je te supplie de me pardonner et de pardonner à tant de chrétiens orgueilleux, infidèles et désobéissants à tes saintes lois, et aux lois de leur patrie.
Donne-moi, Seigneur, l’humilités pour te servir et t’adorer avec simplicité ; la Foi, pour croire promptement et aveuglément les vérités qu tu as daigné nous révéler et que la Sainte Église nous propose ; l’obéissance, pour faire ta Sainte volonté, et pour te servir sans délai, même au coût de sacrifices…
O Père Céleste ! Je te bénis, je te loue et je t’adore parce que tu as daigné ordonner à Saint Joseph de s’expatrier et de se réfugier en Égypte pour sauver la vie du Divin Enfant, et pour que par cet acte de fuite, rien de manque à la vie du Rédempteur, rien de toutes les peines de l’humanité… Saint-Joseph ayant fui immédiatement, sans avoir rien préparé à l’avance pour un voyage si pénible et aventureux.
Mon Seigneur et mon Dieu ! Après t’avoir adoré dans ce trait d’obéissance de Saint Joseph, je te demande pardon pour tant de réfugiés et d’expatriés de nos jours, qui en changeant de patrie par nécessité ou persécution, changent aussi leur Foi et leur amour envers Toi. Donne-leur Seigneur, la persévérance et le courage, pour qu’ils aient la foi en ta parole : «Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux.» (Matt, V.10). Qu’ils prennent pour modèles l’Enfant Jésus avec ses parents, Marie et Joseph, eux aussi expatriés, réfugiés et persécutés.
Je t’adore, ô Esprit-Saint, pour avoir couvert de tes ailes d’amour l’ouvrier Saint Joseph, lui donnant force et persévérance dans son amour pour Dieu, pour qui il a travaillé péniblement afin de pouvoir à la nourriture du Fils de Dieu fait homme, de qui on disait : «C’est le fils de Joseph» (Luc, III, 23)
Également par les mérites de Riant Joseph, je te demande pardon pour tous les ouvriers de foi médiocre et faible, qui se laissent tromper ou séduire par les leaders de fausses doctrines, qui les éloignent de toi et aussi de leur travail, les conduisant à l’échec religieux, moral, et social et économique.
Je t’adore, Seigneur Jésus, caché dans l’Hostie de pain, même si je ne comprends pas ce mystère : qu’un Dieu, Créateur de l’immense univers, vienne par les paroles de ses ministres, dans une Hostie,….et demeure en elle pour que nous sentions près de nous, que nous l’adorions et pour qu’il nous serve d’Aliment !…
J’unis mon adoration à celle de Joseph, à Bethléem, en Égypte et à Nazareth, où il t’adora comme son Dieu, sans comprendre le grand mystère que son Dieu, Esprit Très Pur, se soit fait homme et soit mis sous sa protection.
O Jésus, Sacro-Saint, je te demande humblement pardon pour mes froides heures d’adoration, et celles de mes frères adorateurs, lorsque pour quelques raisons, quelques insignifiances nous nous disculpons pour ne pas venir te tenir compagnie : le froid, la chaleur, les amitiés, les visites : tout nous semble justifiable pour ne pas nous présenter.
Donne-moi, Jésus, ou plutôt à tous tes adorateurs un amour véritable comme celui de Saint Joseph, pour venir devant ton Tabernacle t’adorer, malgré quelque empêchement… Oui, Divin Jésus, fils de Joseph et de Marie, donne à tes adorateurs une petite étincelle du feu ardent de l’amour, avec le quel Joseph et Marie t’adoraient comme leur Dieu, qu’ils avaient vu naître en Enfant impuissant, nécessitant leur sollicitude; qu’ainsi nos t’adorions en pensant que chaque jour, tu nais dans une Hostie également impuissant, ayant besoin des mains de tes Ministres pour te mouvoir…
Joseph et Marie t’ont adoré en leur nom propre et au nom de la création entière; de même nous , tes adorateurs nous t’adorons en notre nom et pour tous nos frères et les humains, rachetés par ton très précieux Sang. Oui, bon Jésus, donne à tes adorateurs : à moi particulièrement qui en ce moment te tient compagnie, accorde-moi que j’unisse cette adoration à celles de Saint Joseph et de Marie Immaculé, et que je puisse réparer le déshonneur des faux actes de culte innombrables, que t’offrent mes frères dans l’erreur ou l’hérésie.
Pardonne-leur, Seigneur, et fais leur comprendre ce qu’est le véritable culte agréable à ton Cœur et acceptable au Père Céleste.
Pardonne-leur, Seigneur, aux païens et aux idolâtres qui t’ignorent encore. Fais que tes vrais Ministres tes Prêtres, aillent vers eux et qu’ils les éclairent de ta sainte doctrine salvatrice le Saint Évangile.
Pardonne-leur, Seigneur, l’impiété ou l’ incrédulité du peuple dont tu as daigné prendre la race, le sang, pour te faire homme : les Juifs. Pardonne-leur et fais qu’ils te vénèrent en esprit et en vérité, dans le Tabernacle où tu vis pour tous, sans distinction.
De l’Hostie comme de la Croix, tu poursuis pour eux ton intercession au Père Éternel. Permets-moi de répéter avec toi cette affectueuse prière :
«Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.»
Pardonne Seigneur, à tant de familles chrétiennes qui souffrent atrocement de la pauvreté, de calamités, de la maladies, de l’inclémence du temps, etc., et qui, désespérés, t’offensent en cherchant la solution à leurs maux très loin de tes doctrines, et quelques-uns même dans l’homicide. Pardonne-leur, ne permets pas que triomphe en eux le désespoir; qu’ils se rappellent que tu as dit : «Bienheureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux. (Matt. V,3). Et surtout qu’ils n’oublient pas que toi, tu as été pauvre, toujours pauvre, près de Joseph et Marie.»
«Père, pardonne-leur, à tant de parents qui manquent de valeur chrétienne et qui néglige la formation spirituelle, intellectuelle, morale, physique et sociale de leur s enfants, les laissant grandir libres dans le mal. Pardonne-leur et fais qu’ils prennent exemple et modèle sur Joseph le Nazaréen, qui eut soin de toi et tout, selon ses moyens.
Et enfin, Seigneur, je te demande, en t’implorant par l’intercessions de Saint Joseph, de donner ta grâce aux agonisants, pour qu’ainsi comme lui, qui eut une grâce très spéciale, celle de mourir entre tes bras et ceux de ta Mère Immaculée, ils puissent aussi mourir, non pas en tes bras, mais dans ta grâce, et non pas dans le désespoir de leurs peines et douleurs, ou dans le remords de leur conscience pour une vie désordonnée.
O Jésus, en évoquant les souvenirs de ta naissance et de ton enfance, je m’imagine Saint Joseph qui, après t’avoir adoré dans la crèche ou dans les bras de Marie, s’extasiait en sainte contemplation … Je ne peux… Je ne sais quoi faire en pensant à ces regards contemplatifs de Joseph et Marie, en cette nuit de Bethléem, et ensuite, tout le temps qu’ils ont vécu ensemble avec Toi… Je sens la nécessité de m’agenouiller et en silence, comme eux, de te contempler, ô mon Jésus Hostie !
Je t’adore, oui, je te contemple… mais pas comme Joseph et Marie. _ Eux t’ont adoré et contemplé pour la première fois en cette nuit, de ta naissance, mais avec quelle révérence !… avec quelle simple piété !… avec quelle chaleureuse ferveurs !…avec quel grand amour !… et moi, Seigneur ? …Avec quelle froideur, avec quelle irrespectueuse dévotion,, avec quel amour si partagé, si divisé entre ta saint Divinité et tes créatures.. Ah, modèle-moi sur Saint Joseph , pour être comme lui et avec lui ton silencieux adorateur, et qu’avec lui je t’adore en esprit et vérité, de toute mon âme, de toutes mes forces, et tout mon être…
O bon Jésus, quand Saint Joseph douta de Ta sainte Mère, quand il pensa devoir l’abandonner, l’Ange l’avisa que ce qui naîtrait de Marie serait Toi… ô Fils de Dieu._ A cette annonce, son amour s’enflamma, et il ne peut rien moins que t’adorer sans te voir, par cette Foi illuminée; t’adorer dans les entrailles très pures de ta Sainte Épouse Marie.. Seigneur, augmente ma foi chaque jour, de plus en plus, afin que, comme saint Joseph, je t’adore sans te voir; avec foi, et dévotion, sachant que tu es caché dans l’Hostie consacrée… et après t’avoir adoré et contemplé avec ferveur, que je n’imite pas tant de personnes, qui après avoir terminé leur adoration, se mette à bavarder, à rire en ta présence, scandalisant ceux qui en ont connaissance. Pardonne-leur, Seigneur… Pardonne-leur…
O Bienheureux Saint Joseph ! Prend-moi en tes bras comme tu as pris l’Enfant Jésus durant son enfance, et présente moi à Lui, à mon Seigneur Jésus, ton Fils; et dis-lui que moi aussi je suis ton adorateur et que je désire le contempler en silence comme to i; et que j’ai un désir ardent de l’embrasser, comme le faisait Marie sa Mère Immaculée, et comme tu le faisais toi-même.
Ne m’admets-tu pas en ta compagnie pour adorer contempler et embrasser ton Jésus et mon Jésus, très chaste Joseph ? … Oui, j’ai confiance. Il est certain que tu as adoré Jésus, que tu l’as contemplé et embrassé plusieurs fois. Peut-être que, avant de le voir dans la crèche, tu l’adorais en désirant le voir pour l’embrasser et le contempler; mais il était caché dans le Tabernacle le plus pur et le plus agréable que mon Jésus ai jamais eu. Plus tard, en le tenant dans tes bras, qui t’empêchait de l’embrasser ? Avec quel amour tendre et respectueux l’embrassais-tu? Je t’en vie, mais je t’admire et je bénis Dieu de t’avoir accordé un tel privilège.
Ah oui, car depuis le commencement du monde , rien de semblable ne s’était encore vu; Dieu fait tout petite enfant, dans les bras d’un homme plébéien, qui même de sang noble, royal, descendant de David, à la vue de tous en paraissait q’un humble artisan, un ouvrier serviteur de tous. Malgré, ta vie obscure, ô Joseph, tu tiens L’Enfant-Dieu dans tes bras et tu l’embrasses !… O mystère d’amour! … Une créature, et des plus humbles, baisant la Face très Sainte du Dieu Créateur, dont la splendeur fait trembler le Anges… mais s’étant fait enfant, devenu impuissant, il s’abandonne dans tes bras, ô Joseph !
Seigneur Jésus : ce baiser ou ces baisers que te donnait Saint Joseph étaient en même temps de l’Adoration. Il adorait par eux le Père, et l’Esprit -Saint qui est le baiser entre le Père et le Verbe qui est Toi, mon bien –aimé Jésus Eucharistique, peut-être que Saint Joseph ne pouvait expliquer cela de cette façon, mais il savait très bien que tu étais l’œuvre de l’Esprit- Saint et le Fils du Très –Haut, le Fils de Dieu, à cause de cela, je crois que, t’embrassant en t’adorant, il baisait et adorait en Toi les trois Personnes Divines. Car il voulait t’aimer et aimer qui t’avait envoyé.
Mon Jésus, puis-je t’embraser et t’adorer comme Siant Joseph, et en Toi baiser le Père et l’Esprit Saint dans une foi inébranlable, avec simplicité et force, avec humilité et amour ?…
IL m’est impossible de voir avec les yeux de la contemplation ces actes de Sait Joseph, à ta naissance et durant ton enfance, et de ne pas désirer être à Toi pour toujours, complètement détaché des choses de la terre. Serait-il possible qu’après avoir goûté et savouré les douceurs d’être près de Toi, qui est le Dieu Éternel, le fils de Joseph et de Marie, celui qui a dit «Venez tous à moi… mon joug est suave, et mon fardeau est léger.» (Matt, XI, 30), «Je serai avec vous jusqu’à la consommation des siècles,» (Matt, XXVII,20). Serait-il possible que je veuille me séparer de Toi ?
Non, ne permets pas que je sois séparé de Toi, ô Jésus. Prends-moi comme ta propriété, afin que je t’adore, te louage et te bénisse avec Saint Joseph, pendant toute l’éternité.
Mon Seigneur dans le Saint Sacrement, je te prie d’accepter, comme conclusion de ma Adoration, ces implorations que je présente à ta Bonté miséricordieuse :
Pour les agonisants qui résistent à la grâce et pour qui personne ne prie :
Pater Ave Gloria
Pour les ouvriers trompés de la fasse doctrines :
Pater Ave Gloria
Pour le manque de valeurs chrétiennes des parents :
Pater Ave Gloria
Pour les adorateurs qui craignent les inclémences du temps :
Pater Ave Gloria
Pour les manques d’amour de la pauvreté, les manques de résignation qui font recourir au vol, au meurtre et au suicide :
Pater Ave Gloria
SAINT JOSEPH, priez pour moi.
Afin que mon Adoration soit agréable au Seigneur.
Pater Ave Gloria
Pour les intentions du Souverain Pontife et pour gagner les indulgences :
Pater Ave Gloria
Prière
Exaucez-nous, Seigneur, nous aidant des mérites de l’Époux de ta très Sainte Mère, afin que nous obtentions par son intercession ce que nous ne pouvons obtenir par nos mérites. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen