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Convergence des efforts - Un souffle de l'Esprit-Saint
- L'Action familiale à l'oeuvre -Retraites pour fiancés
Préparation morale au service militaire
- Groupes de foyers-Conseils matrimoniaux ou familiaux
-Terres nouvelles- Milieux de vie - Rues et trottoirs
-Les organismes nationaux et internationaux
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Il ne suffit pas de posséder sous globe une doctrine de vie et un enseignement théorique magnifique sur la morale conjugale, encore faut-il tout mettre en oeuvre pour transmettre ces vérités et les traduire en pratique. C'est de la convergence de tous les efforts, à tous les plans, que naîtra l'action forte et efficace des chrétiens dans le monde contemporain. Si l'on veut assainir l'atmosphère, remédier au désordre très grave qui règne partout, préparer la remise en état de grâce de l'amour humain, il faut mettre au service de cette cause toutes les ressources des mouvements et des oeuvres catholiques. Il faut faire appel aux dirigeants de l'Action Catholique sous toutes ses formes ainsi qu'aux leaders sociaux, intellectuels et politiques. A tous ceux que les Américains nomment les « opinion makers ». Chaque mouvement a son rôle à jouer dans cette mobilisation. Ce n'est pas tout. L'immense masse des fidèles n'accepte pas en fait d'être embrigadée dans quelque mouvement que ce soit. On ne peut donc se borner à éduquer les membres affiliés aux oeuvres et mouvements ; il faut former ceux-ci afin qu'ils portent le message au loin et en étendent le bienfait. Et, au delà même de nos propres frontières, il ne faut pas hésiter, pour accomplir ce redressement, à faire appel aux hommes droits et de bonne volonté, qui sans être de l'Église veulent réagir contre le désordre moral qui disloque les familles et déséquilibre la société. |
Un souffle de l'Esprit-Saint
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A côté du renouveau apostolique, marial, liturgique, biblique, que connaît notre époque, un renouveau familial est sensible dans l'Église contemporaine. Il répond incontestablement à une attention de Dieu pour le monde, à une inspiration de salut et de miséricorde. Il faut entrer dans la mouvance de l'Esprit-Saint, et se laisser guider par lui. C'est en répondant, le plus exactement possible, aux exigences actuelles de la vie de l'Église, aux impulsions du Saint-Esprit en elle, que chaque baptisé reçoit la plénitude de sa grâce propre, sa mesure de sainteté personnelle. On n'est pas saint de la même manière à toutes les époques de l'histoire de l'Église ; la sainteté de chacun d'entre nous se situe dans celle de l'Église, dans l'actualité des grâces que Dieu donne dans l'Église de notre temps.
Le renouveau familial apparaît comme une poussée de l'Esprit, que nous ne pouvons ni trahir ni contrister par notre nonchalance, et auquel il faut donner notre adhésion plénière.
L'apostolat en faveur de la famille se déploie dans l'Église sous de multiples aspects. Analysons-en rapidement quelques-uns.
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L'Action familiale à l'oeuvre
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Ces dernières années, sous des dénominations diverses, l'action familiale a pris place dans l'Église à côté ou au sein des mouvements d'action catholique et sociale. C'est un pas en avant appréciable, mais ce n'est encore qu'un premier pas. Sous l'impulsion des dirigeants de l'action familiale, diverses initiatives heureuses ont été prises.
On a vu surgir un peu partout des conférences ou des cours préparatoires au mariage, même des cours par correspondance. Ce travail de vulgarisation de la doctrine chrétienne du mariage se fait, assez fréquemment, par des équipes où prêtres, médecins, pédagogues, chefs de famille, collaborent pour éclairer sous leurs multiples facettes les problèmes qui se posent.
Les formes de la présentation varient : forums, cercles d'études, commentaires de films ayant comme thème l'amour ; tout cela est une aide précieuse, propre à propager la vision chrétienne de la vie.
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Une des formes de l'action familiale est l'organisation de journées de récollection pour les fiancés. De toute évidence, c'est un effort hautement méritoire et un progrès. Mais cet effort ne dispense pas d'autres initiatives.
Par ailleurs, ces récollections, à la veille du mariage, viennent bien tard, si l'on veut répondre aux problèmes qui se posent durant les fiançailles mêmes. Elles viennent même souvent à un moment qui peut être psychologiquement contre-indiqué. A la veille du mariage, en effet, les fiancés ont la tête pleine de préparatifs matériels, de projets, de formalités, de cérémonies à préparer. Or, pour atteindre son but, une retraite demande calme, sérénité et réflexion. Plus de recul serait souhaitable, afin que les fiancés puissent en bénéficier pleinement.
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Préparation morale au service militaire
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La formation à l'amour a pris également une certaine ampleur, ces dernières années, dans le cadre des journées organisées par l'Aumônerie militaire en vue de la pré paration morale au service militaire. Ces conférences, qui jadis mettaient trop exclusivement l'accent sur les dangers de l'inconduite, se sont orientées de plus en plus vers une éducation positive. Leur succès atteste qu'elles répondent à un besoin et qu'il faut en multiplier et en prolonger les bienfaits.
Tâche magnifique pour les aumôniers militaires, pour les médecins, pour les officiers eux-mêmes, qui peuvent y apporter leur expérience et leur connaissance du milieu. Les contacts ainsi créés aideront à établir les relations humaines si nécessaires, qui ouvrent les hommes à la confiance envers leurs chefs. |
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L'action familiale prend aussi la fou ne d'une action de foyer à foyer : forme inédite de l'influence du semblable sur le semblable, conséquence heureuse d'une conscience plus vive de la nécessité de l'Action Catholique spécialisée.
Le rôle des foyers-pilotes est avant tout de susciter d'autres foyers qui acceptent de vivre le christianisme intégral, de devenir à leur tour des entraîneurs. Le souci apostolique de la multiplication et de l'extension au dehors fait contrepoids à la tendance naturelle qui pousse facilement au repliement sur soi, ou à la création de cénacles à portes closes. Il est émouvant de voir, au cours des échanges de vues entre foyers, le souci commun de préciser les exigences du christianisme en matière familiale et conjugale, et la simplicité fraternelle qui préside à ces réunions. Il faut éviter cependant de franchir certaines limites ; on ne peut discuter en commun les problèmes intimes propres à chaque foyer. La délicatesse chrétienne indique la ligne de démarcation, et le champ réservé à l'apostolat direct d'homme à homme ou de femme à femme. Comme elle fait découvrir aussi l'utilité d'alterner les retraites de foyers avec les autres formes de retraite, toujours valables et nécessaires.
Dans cet apostolat familial, le prêtre, ministre de Dieu, doit exprimer à la fois l'immanence et la transcendance de l'amour divin envers les hommes. Dieu est si près de nous qu'il est vraiment nous plus que nous-mêmes, mais en même temps son amour est tellement transcendant qu'il appartient à un autre monde.
Le prêtre se gardera de trancher des difficultés trop particulières, sauf en confession ou en direction privée, mais il témoignera, par sa présence, de la sollicitude de l'Église, qui guide ses enfants sur la route des comman dements, dans 12 fidélité quotidienne à la grâce. |
Conseils matrimoniaux ou familiaux
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L'action familiale se manifeste aussi par la création des « Conseils matrimoniaux et familiaux », qui se multiplient de nos jours en divers pays, avec des modalités variées. L'idée de ces Conseils est née en Angleterre, comme réaction très opportune contre l'inquiétante augmentation des divorces. Devant cette crise, qui eut son point culminant en 1947, au lendemain de la guerre, le Gouvernement britannique s'émut. Une commission royale fut instituée pour dresser un plan de lutte contre ce fléau social. Une de ses recommandations les plus constructives fut d'encourager les institutions de préparation au mariage et les Conseils familiaux afin de venir en aide aux foyers en crise.
D'autres Conseils familiaux sont au contraire de ten dance suspecte et cachent une propagande délétère en faveur du Family planning au moyen du Birth Control. Au nom de l'eugénisme, on y enseigne les pratiques contraceptives et la maternité volontaire, sans égard aux impératifs religieux.
En quelques pays, des catholiques, conscients du danger, ont pris l'initiative d'ouvrir des Centres de consultation, avec permanence simultanée d'un prêtre et d'un médecin qui s'efforcent d'appliquer à chaque cas la doctrine de l'Église et d'étudier les voies et moyens pour y parvenir. Ces Conseils sont aussi des centres animateurs, qui organisent des cyles de conférences. C'est une des réalisations concrètes que nous esquissions dans le chapitre sur le rôle du médecin, montrant l'immense domaine en friche qui attend leur concours.
On ne peut que souhaiter leur multiplication, et encourager et remercier les pionniers qui ont fait oeuvre d'avant-garde.
Il faut que les hommes de loi catholiques soient persuadés que le divorce est un fléau social et que, pour un chrétien, il n'est jamais une solution qui permettrait un nouveau mariage. En s'hypnotisant sur certains cas limites très douloureux, on risque de perdre de vue le bien commun de la société tout entière. Le divorce est et reste une plaie sociale, une menace qui plane comme une épée de Damoclès sur la stabilité de tous les foyers. Sa seule perspective déclenche déjà une tentation néfaste. Le sauvetage moral des foyers ébranlés par la menace du divorce ne peut laisser indifférent le sens apostolique et social des avocats chrétiens. |
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L'action familiale n'est pas au bout de ses initiatives Un champ immense s'ouvre devant elle : il lui reste à conquérir, une à une, les grandes techniques de diffusion : presse, radio, cinéma, télévision. Un redressement moral s'impose en chacun de ces secteurs. Pour ne citer que le vaste monde des journaux et revues, de la presse du coeur et des illustrés, des romans à la mode et des libelles de contrebande, quel monde à nettoyer, à remettre d'aplomb, à assainir ! Le danger pour les chrétiens, ce n'est pas la littérature des bas-fonds mais celle qui distille, sans en avoir l'air, une conception fausse et malsaine de la vie et de l'amour. Cette littérature fait fureur, en prose ou en images. A force de voir la photo du quatrième ou du cinquième mari de la star en vogue ou la description minutieuse du troisième divorce d'une héroïne de l'écran, le lecteur finit, sans le savoir, par admettre que le divorce fait partie de la fatalité des choses, que l'amour est une passade et que les enfants sont des bagages bien encombrants. On perd par ces lectures la virginité de l'esprit, plus vitale encore que la virginité du coeur. C'est cela qui est grave : une idée fausse est infiniment plus redoutable qu'une photo indécente. Tout ce qui a été dit à propos de l'équivoque du terme « amour » serait à répéter ici. Un vigoureux redressement des consciences est nécessaire contre cette entreprise continue d'avilissement de l'amour.
Et tout ceci est encore plus vrai lorsqu'il s'agit des écrans et des ondes, qui envahissent les foyers et leur imposent des chansons et des spectacles, qui sont des attentats à la délicatesse des consciences et au caractère sacré du seul amour digne de ce nom. |
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A cette littérature lue, entendue ou visualisée il importe d'opposer une réaction. Il faut des écrivains pour faire aimer l'amour sans le salir et le défigurer ; il faut des poètes pour présenter l'amour dans un climat de fraîcheur et de beauté ; il faut des chansonniers pour chanter l'amour avec la voix limpide d'une Marie-Claire Pichaud ; il faut des journalistes pour inculquer par l'exemple le respect des mots si nécessaire au respect des choses ; il faut des avocats pour soutenir les foyers branlants et essayer de sauver la mèche qui fume encore ; il faut des juges pour faire respecter les lois au risque d'avoir à ramer à contre-courant et d'affronter l'arme redoutable, qui fit reculer saint Pierre : un sourire d'ironie ; il faut des chefs d'entreprise et des contremaîtres capables de faire respecter une femme dans leur usine ou leur atelier et de lutter contre la vague de paroles ou de moeurs grossières, qui saccagent les âmes restées pures ; il faut des parlementaires qui veillent avec un soin jaloux sur tout ce qui dans le jeu des lois et des institutions peut ébranler ou raffermir la sainteté du foyer ; il faut des peintres pour offrir aux yeux la fraîcheur inviolée des Madones des primitifs flamands ; il faut des cinéastes pour raconter à l'écran, en paraboles, les grandeurs de l'amour authentique ; il nous faut des maîtres de danse pour apprendre aux jeunes adultes le style qui convient à des enfants de Dieu ; il faut des artistes pour parler aux hommes, à travers les spectacles ou les écrans des postes de T.V., un langage qui élève et ennoblit l'amour au fond des coeurs ; il faut des publicistes pour crier sur les murs, comme ils viennent de le faire, que le divorce est une plaie, en montrant l'enfant écartelé entre un père et une mère qui se séparent et qui supplie qu'on ne l'abandonne pas ; il faut des metteurs en ondes pour crier sur les toits le message de l'évangile, mis en musique et en images, au rythme du jour ; bref, il faut des chrétiens dignes de ce nom, capables, dans chaque secteur de la vie, de témoigner, comme on témoigne d'un dogme, que l'amour est sacré et qu'on ne viole pas un sanctuaire.
Il appartient aux laïcs, aux dirigeants surtout, d'alerter les prêtres, les moralistes, comme aussi les médecins, les juristes, sur tout ce qui menace le foyer, de provoquer, au besoin, des rencontres, afin de mettre sur pied les organisations requises de défense et de rayonnement positif. Il leur appartient de veiller sur l'immense champ des loisirs, qui s'é,end de plus en plus, et qui a une influence marquée sur l'éducation sexuelle, en bien ou en mal. La présence des laïcs chrétiens est indispensable pour christianiser ces nouvelles terres de mission, que sont nos plages ou nos terrains de sports. Tout se tient dans la vie tout est solidaire aussi dans l'action apostolique. |
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Cette oeuvre de redressement et de salut public est à poursuivre encore dans des secteurs particulièrement exposés. Depuis des années la Ligue de la moralité publique lutte, entre autres choses, pour la décence des rues, et la Ligue abolitionniste mène un combat dur et ingrat contre la prostitution. Il ne faudrait pas que des efforts de ce genre soient voués à l'isolement. Ce n'est pas une Ligue seule qui peut mener le combat à l'échelle voulue : mais elle peut être un centre animateur, un foyer d'inspiration. Elle devrait pouvoir mettre en branle d'autres concours au sein de chaque mouvement important et être épaulée par eux. Il faudrait qu'il y ait, dans nos oeuvres, des responsables attentifs à tel ou tel aspect de ces problèmes, capables d'alerter leurs adhérents et de les stimuler pour répondre efficacement à des consignes communes. La League of Decency d'Amérique montre ce que peuvent une action concertée et des mots d'ordre de chefs que l'on sait suivis par les troupes.
Il est certain que la conscience chrétienne s'est émous sée et que le fait de la prostitution, notamment, est trop souvent accepté comme une chose inéluctable. Combien sont-ils les chrétiens d'action qui s'efforcent de réagir avec les armes légales ou avec les armes apostoliques ? Ce fléau de dimension on cite pour Paris des chiffres qui varient de 5o à 80.000 est-il combattu ? Tente-t-on vraiment de sauver ces pauvres dévoyées, moins coupables l'évangile en fait foi que ceux qui abusent de leur misère ? Combien sont-ils pour mener cette offensive du « contre- trottoir » ? Une poignée. Pourtant, là aussi, le Christ est en agonie dans des âmes et on n'a pas le droit de dormir pendant ce temps, ou de passer sans voir.
Ce qui est dit ici pour une forme typique d'apostolat social serait à reprendre pour bien d'autres oeuvres : la ligue antialcoolique, par exemple. Quand on sait à quel point l'abus des boissons fortes est à l'origine des misères et des déchéances sexuelles, on ne peut qu'inviter tous les hommes de bonne volonté à conjuguer leurs efforts quelles que soient les méthodes adoptées et les routes suivies pour changer cette situation. |
Les organismes nationaux et internationaux
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Nous l'avons dit en commençant ; le chrétien a une tâche à accomplir dans les rangs de l'Église, au sein de ses mouvements et de ses oeuvres. Il a aussi un rôle à jouer hors frontière, en collaboration avec les non-chrétiens. Sa présence, à titre personnel, mais sans neutralisme , dans les organisations neutres et officielles peut être un appoint non négligeable pour la sauvegarde et la promotion des valeurs morales en cause.
A tout instant les principes premiers de la morale familiale ou conjugale peuvent être mis en cause dans ces Conseils. Plus d'une fois il suffira d'une décision administrative, d'apparence peut-être anodine, pour que la bonne cause soit servie ou desservie. La place du chrétien est là où les âmes sont en jeu et où la vie du Christ dans les âmes peut être tuée ou épanouie. Au niveau d'un pays, comme à l'échelle du monde. Ce n'est pas sans raison que les Papes ont insisté sur la nécessité pour les chrétiens d'être présents à ces postes-clés, où se règle et se joue le sort des peuples : Unesco, O. M. S. (organisation mondiale de la santé), U. I. O. F. (union internationale des organismes familiaux) et tant d'autres.
Ces organismes commandent à présent l'évolution des peuples et leur avenir. La présence des chrétiens, alliés avec d'autres et l'on a parfois des surprises dans ce genre d'alliances, selon la variété des problèmes qui se posent, peut empêcher une clause antifamiliale d'avoir force de loi pour des continents entiers. Leur intervention a pu, à tel tournant dangereux, orienter un vote à l'Unesco et empêcher ailleurs un triomphe irrémédiable du néomalthusianisme. Nous n'avons pas à décrire ce qui s'est fait déjà, courageusement mais sporadiquement. Nous voulons tout simplement dire qu'il reste... un monde à faire, dans tous les sens du mot. |
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